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Par Alexandre du Gardin - Le 8 septembre 2021

C’était l’emblème du flegme à la française, une véritable force de la nature avec un charisme inégalé qu’on ne retrouvera certainement plus jamais dans nos salles de cinéma… Il avait le super pouvoir de jouer des personnages intimidants et très respectés, tout en étant toujours incroyablement drôle et attachant. Un talent rarissime !

Jean-Paul Belmondo s’est éteint ce lundi 6 septembre 2021 à l’âge de 88 ans, et l’on se devait de lui faire des adieux en bonne et due forme. Nous avons donc plongé dans son impressionnante filmographie, et lister les répliques cultes qui ont coloré sa si belle et grande carrière. Alors au revoir Bébel et surtout… merci pour tout.

LE MAGNIFIQUE, de Philippe de Broca – 1973

« Un panaris, faut que ça mûrisse ! »

LE PROFESIONNEL, de Georges Lautner – 1981

« Le croissant, c’est pour mon ami. »

LE GUIGNOLO, de Georges Lautner – 1980

« Vous savez quelle différence il y a entre un con et un voleur ? Un voleur, de temps en temps, ça se repose. »

ITINÉRAIRE D’UN ENFANT GÂTÉ, de Claude Lelouch – 1988

« Tu vas apprendre à dire bonjour, la chose la plus importante dans la vie… « 

FLIC OU VOYOU, de Georges Lautner – 1979

« Si c’est pour me demander l’heure, il est -10 les gars. »

LE MARGINAL, de Jacques Deray – 1983

« Il paraît qu’on veut me fourrer à sec ? Bah j’suis d’accord. »

L’AS DES AS, de Gérard Oury – 1982

« AN OURSOUNE ! »

À BOUT DE SOUFFLE, de Jean-Luc Godard – 1960

« Si vous n’aimez pas la mer, si vous n’aimez pas la montagne, si vous n’aimez pas la ville… allez vous faire foutre ! »

CENT MILLE DOLLARS AU SOLEIL, d’Henri Verneuil – 1964

« Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, ceux de 60 kilos les écoutent. »

Tant de personnages mémorables jalonnent la carrière de Jean-Paul Belmondo : Le Marginal, Le Professionnel, Le Magnifique, L’As des As… Mais il en manque un, sans doute le plus important : L’Immortel. Car même si JPB n’est plus de ce monde, il aura toujours une place bien ancrée dans le cœur et les mémoires des Frenchies. Salut Jean-Paul, il est enfin l’heure de prendre un peu de repos.