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Par Mathieu - Le 26 mars 2015

Beb’air c’est un peu un dédramatiseur d’odeur pour les longues journées au bureau. La réponse peu banale de Bertrand à un problème plus répandu qu’on pourrait le croire !

Le produit en a une identité visuelle plutôt marrante et décalée qui sort des codes classiques du secteur de la parfumerie.

D’où viens-tu ? Quel est ton parcours ?

Je viens de Paris avec des attaches Bretonnes et Aveyronnaises. J’ai bossé pendant plus de 10 ans comme « chasseur de tête » puis comme directeur commercial dans une société de conseil à Paris. C’est d’ailleurs ces différentes expériences et mon mariage qui m’ont donné l’idée de Beb’air.

Pourquoi t’être lancé dans la confection originale de parfum pour bureau ?

Pur et heureux hasard, mon métier nécessitait de multiples rendez-vous quotidiens dans des espaces clos comme des bureaux ou des salles de réunions. Risques psycho-sociaux obligent, les fenêtres sont condamnées. C’est là qu’Anne-Sophie ma femme intervient. Je lui demande de me créer un parfum d’ambiance. Ce petit parfum que j’utilise à « l’envie » rencontre rapidement son public auprès de mes voisins de bureaux. . . La rapidité à laquelle se vidaient mes petits flacons prouvait l’urgence à lancer le projet.

Penses-tu que les mauvaises odeurs au bureau soient un sujet un peu « tabou » en France ?

Peut-être encore un peu, puisqu’elles sont assimilées à l’hygiène et donc à quelque chose de personnel. Néanmoins les « Frenchies » ont cette capacité à faire preuve d’autodérision et l’expérience nous a montré qu’il s’agissait d’un «vrai-faux débat ». Beb’air trône d’ailleurs aujourd’hui sur les bureaux aussi divers que ceux d’employés, professions libérales, chefs d’entreprise, artisans,…

Comment élabores-tu tes essences de parfum ?

Anne-Sophie et Amélie, du studio de création Flair, proposent plusieurs pistes. Elles utilisent la même méthode que pour l’élaboration de parfums de peau. Aussi nous sommes attentifs à la concentration des parfums. En effet, l’objectif est de vivre une expérience olfactive agréable et instantanée sans que celle-ci soit trop forte et envahissante comme un parfum. Ensuite l’ensemble des essais sont testés dans un grand nombre de bureaux de tous types.

Je réalise la chance d’avoir pu m’entourer de vrais talents tous très investis

Tu travailles en collaboration avec ta femme et met en scène tes enfants pour tes publicités C’est une entreprise familiale ?

En effet, l’idée même de Beb’air est une histoire de famille. S’agissant des enfants, ils ont aussi été contributeurs car nous leur avons souvent demandé leur avis : olfactifs, design… Donc rien de plus naturel qu’ils en deviennent aujourd’hui les « top modèles » avant de devenir « acteurs studio » très prochainement dans des clips Beb’air.

Quelle est ta technique pour convaincre les collègues et le boss d’adopter Beb’air sans les vexer ?

Le produit a une identité visuelle plutôt marrante et décalée qui sort des codes classiques du secteur de la parfumerie. L’objet à lui seul permet donc de décomplexer son utilisateur. Et puis nous avons aussi pris conscience que le défi n’est pas tant de les convaincre de l’adopter mais plutôt d’expliquer son usage. Puisque oui il s’agit d’un nouvel usage. Pour résumer, je reprends la formule d’un utilisateur convaincu : « Beb’air sera l’ami dont vous ne saviez pas avoir besoin et dont vous ne pourrez plus vous passer, l’accessoire de votre incroyable classe et de votre sens de la dérision en toutes choses. »

Que préfères-tu dans l’entreprenariat ?

Tout d’abord, partir d’un concept dont on a parlé des centaines de fois sur le mode « il faut qu’on » mais qui reste à l’état d’idée. Et puis finalement de décider de le faire. Passer de l’idée à l’action est très excitant. C’est aussi la liberté de décider et notamment de choisir les personnes avec lesquelles vous développez le projet. Je réalise la chance d’avoir pu m’entourer de vrais talents tous très investis nous ayant permis de proposer une première gamme et un site marchand en un temps record : 2 mois.

Quels sont tes projets pour les futures collections ?

Nous allons proposer des nouveaux « jus » dans quelques mois. L’objectif étant de conserver ce positionnement tout en jouant sur les saisonnalités, les métiers,… en effet, c’est un produit qui tout en conservant sa spécificité, peut se décliner de mille manières. A nous d’identifier les meilleures.

Si tu étais un fromage français, lequel serais-tu ?

Le plateau !

Quelle est ton spot préféré en France pour les vacances ?

Un coin que seuls les patrons auvergnats de bistrots Parisiens connaissent. Un magnifique no man’s land situé dans le cœur de l’Aveyron.

Merci Bertrand !

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