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Par Charlotte Sandoz - Le 13 mai 2016

Lors d’une conférence de presse du festival de Cannes ce vendredi, l’acteur a osé s’en prendre à un monument du patrimoine français : l’apéro. Fabrice Lucchini serait-il le dernier des Gaulois à ne pas avoir l’apéro dans la peau ?

« Moi, les apéros, ça me fout le bourdon ! »

On cite : « Moi, ça me fout le bourdon l’apéro, parce que l’apéritif, ça déplace le moment du dîner. Moi, j’aime bien dîner direct. L’apéritif, ça dure une heure: on bouffe et le cholestérol te nique les artères. Arrêtez avec vos dîners qui n’en finissent pas ». Une pique pareille, on ne s’y attendait pas tiens !

Impossible pour nous de ne pas réagir à ces mots quand notre devise n’est autre que « Métro, boulot, apéro ». . . Vous savez ô combien on aime ce moment privilégié pendant lequel on retrouve ses potes autour d’un verre de vin rouge et de quelques friandises salées, en terrasse ou bien chez soi !

« C’est l’heure de l’apéritif »

Bon, en fait, il faisait référence à une scène qu’il a du tourner pour son dernier film burlesque « Ma Loute » de Bruno Dumont dans laquelle il devait hurler « C’est l’heure de l’apéri, c’est l’heure de l’apéri, c’est l’heure de l’apéritif ! ». L’acteur français constatait un vieil adage : il est plus difficile de faire rire à l’écran que de provoquer l’émotion. Il fallait le dire tout de suite, Monsieur Lucchini, qu’on parlait de votre jeu d’acteur, au lieu de vous déchaîner sur l’apéro ! Après tout, les Français qui honorent cette tradition n’y sont pour rien . . .

Maintenant qu’on a éclairci cette affaire, on sort prendre un verre ?

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