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Par Clelia Spitalieri - Le 2 décembre 2016

La langue française est un objet tout ce qu’il y a de plus vivant : quand l’orthographe d’ « ognon » fait son entrée dans le dico, certains autres en sortent, pour la bonne raison qu’ils ne sont plus « usités ». On se dit quand même que c’est bien dommage, alors pour qu’ils aient droit à une sortie par la grande porte, voici notre florilège.

Une amusoire

C’est le moyen d’amuser, de distraire : Cela n’est pas sérieux, ce n’est qu’une amusoire (en gros c’est une blague mais ça fait plus chic)

Un baladinage

On reste dans la thématique de la blague (décidément l’Académie perd son humour). ll s’agit d’une « plaisanterie bouffonne et de mauvais goût ».

Baliverner

S’occuper de balivernes. Ne faire que baliverner. Trop familier d’après les petits hommes en habits verts.

Une cacade

Alors, pour être élégant, nous dirons qu’il s’agit d’une décharge de ventre. Faire une cacade. On s’est compris, ça veut dire qu’il a merdé (grave merdé).

Un courte-botte

Un courte-bottes, c’est un petit homme, mais c’est plus gentil qu’un nain (et moins moche, aussi).

Un crapoussin

Ou une crapoussine, son alter-ego féminin : c’est celui ou celle qui est de taille petite et contrefaite.

Monseigneuriser

Honorer quelqu’un du titre de monseigneur. Je l’ai monseigneurisé. À employer ironiquement, bien-sûr.

Un larroneau

Petit larron, qui ne dérobe que des choses de peu de valeur. Il est familier.

Un porte-hache

Le porte-hache, cet objet parfaitement utile de la vie ordinaire, a été viré manu-militari du dictionnaire. On se demande pourquoi.

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